UNE SOCIÉTÉ D’HISTOIRE OUVERTE DEPUIS 2004 A TOUS CEUX QUI VEULENT CONNAÎTRE, COMPRENDRE, SOUTENIR L’UNE DES PLUS ANCIENNES INSTITUTIONS DE LA FRANCE
A – Un constat : la gendarmerie, un patrimoine national trop longtemps méconnu et qui gagne en visibilité
Après avoir dirigé pendant cinq années le service historique de la gendarmerie nationale et craignant les effets de possible dilution d’une part, de baisse de production historique d’autre part, liés à la mutualisation de tous les services historiques au sein du service historique de la Défense, le général (2S) Georges Philippot créait en 2004 la société nationale de l’histoire et du patrimoine de la gendarmerie, à la tête de laquelle il était élu. Il faisait à l’époque un constat pessimiste, parlant pour la gendarmerie d’un « patrimoine méconnu ». C’était un constat sévère mais réaliste même s’il avait donné avec le service historique et en partenariat avec la Sorbonne, dans le cadre du chantier porté par le Professeur Jean-Noël LUC, un élan inédit à la recherche.
Nous partageons cette conviction : l’histoire de la gendarmerie constitue non seulement un patrimoine pour l’institution mais aussi et surtout une part non négligeable des patrimoine national et local comme du patrimoine international. C’est d’ailleurs cette conviction que notre magnifique musée a voulu traduire. Le général Philippot rappelait ici même : « La Gendarmerie est constitutive de la nation française. Tout au long de l’histoire de la France, et surtout à partir du XVIIIe siècle, elle joue un rôle essentiel dans l’élaboration de l’identité nationale et le maintien de la cohésion sociale ; à ces titres, elle fait partie du patrimoine national, non pas en tant que produit de l’histoire mais en tant qu’acteur structurellement constituant de l’identité nationale. En effet par la fonction d’interdit qu’elle exerce dans l’application de la loi, par la représentation uniforme de l’État, de la même manière sur tout le territoire et surtout par son système militaire, aux caractéristiques trop souvent méconnues, elle a fortement contribué à la construction de l’identité nationale ». Il disait encore : « C’est dans l’histoire que l’on trouve la justification de l’existence de la Gendarmerie d’aujourd’hui. À partir de cette histoire, elle apparaît comme l’un des plus puissants moyens de construction de la nation et de maintien de la cohésion sociale, buts qu’elle atteint par les trois formes de son action : protéger le citoyen, garder l’État, défendre la nation. Cette capacité spécifique, elle la tient de son caractère militaire ».
L’œuvre réalisée par le général PHILIPPOT avec son équipe est immense et exceptionnelle et l’institution et notre Nation leur sont considérablement redevables. Cette profondeur historique lui aura en particulier permis de veiller à ce que la transition de la gendarmerie nationale au ministère de l’Intérieur se fasse dans le respect de ce qui constitue une force militaire. Cette profondeur et cette expertise sont indispensables à la formation des consciences des gendarmes alors que le contexte ambiant crée la confusion et les entraîne parfois dans des directions qui peuvent gravement porter atteinte à notre identité et à la sécurité des Français, les deux étant intimement liés. Ils le sont également pour nos élus et nos concitoyens pour les mêmes raisons. Comment ne pas saluer enfin son dernier chantier autour des gendarmeries du Monde. Oui, comme le montre l’annuaire disponible en ligne sur notre site, le modèle gendarmerie n’est pas isolé. Oui, comme l’a montrée l’exposition sur les gendarmeries du monde au musée de Melun et dont il a été le commissaire général, les gendarmeries constituent une réponse moderne aux défis de l’insécurité nationale et transnationale.
Oui, la gendarmerie a gagné en visibilité mais il faut sans doute encore renouveler d’effort, alors que la culture historique générale semble continuer à s’effondrer !
B – Des objectifs
La SNHPG poursuit avec enthousiasme dans la continuité tout en prenant en compte de manière plus forte le soutien au musée, musée de France, à l’image d’une société des amis (cf. la présentation de la SAMG).
Faire connaître ce patrimoine
Au sein de la Gendarmerie elle-même, parmi ceux qui y servent, combien la connaissent autrement qu’à travers l’approche juridique ?
Dans l’opinion publique, même si la représentation du gendarme est omniprésente dans l’imaginaire collectif des Français, combien d’entre eux sont capables d’expliquer pourquoi ?
Comment mettre en valeur et faire connaître ce patrimoine spécifique afin de faire reconnaître la Gendarmerie dans ses fondamentaux historiques qui justifient toujours son existence dans de nombreux pays en ce XXIe siècle ?
Une histoire de la gendarmerie… pour demain
Si personne ne conteste aujourd’hui, dans le domaine des sciences dites exactes, l’existence de sciences appliquées dérivées de la recherche fondamentale, il n’en est pas encore tout à fait de même dans toutes les sciences humaines. Les applications de la sociologie ou de la psychologie, sont, certes, admises depuis longtemps. Mais celles de l’histoire sont encore contestées, au motif de la charge idéologique qu’elle est supposée véhiculer. Depuis quelques décennies la recherche historique scientifique a fait tomber cette prévention. L’histoire trouve bien évidemment une application privilégiée, dans les sciences politiques notamment. L’histoire peut être un puissant moyen d’aide à la décision.
Cependant combien parmi les décideurs, politiques ou administratifs, militaires ou civils, qui ont la Gendarmerie en charge, combien la considère sous cet angle ? Comment alors lui définir un avenir si l’on ne sait, ni d’où elle vient, ni quelles furent ses véritables fonctions au cours des siècles passés ? Comment l’utiliser avec le meilleur profit, aujourd’hui et demain, si l’on ne sait pas ce dont elle a été capable par le passé ? Comment l’adapter sans lui faire perdre les caractéristiques fondamentales qui ont toujours fait sa force ?
La société propose la publication d’une revue de vulgarisation scientifique – la revue histoire et patrimoine des gendarmes – RHPG (un à deux numéros par an) autour d’un thème et celle d’une étude de fonds sur un sujet donné – la revue Force publique (il peut s’agir par exemple de la publication d’un master ou celle des actes d’un colloque organisé par la société. Cette « production » est mise à disposition sur le site de vente en ligne de la société: La librairie en ligne
La société s’attache également à organiser des colloques scientifiques ou des événements mettant en valeur un épisode de l’histoire de la gendarmerie ou une personnalité d’exception.
Vous adhérez à ces enjeux, vous partagez cette conception de l’histoire ou vous souhaitez seulement en savoir davantage et mieux connaître l’histoire de la Gendarmerie ?
Rejoignez notre société ou apportez-lui sans autre engagement votre soutien financier !
La SNHPG-SAMG est une association reconnue d’intérêt général.
Vous êtes particulier, cotisations et dons donnent droit à une déduction fiscale égale à 66 % du montant de votre don dans la limite de 20 % de votre revenu imposable.
Vous êtes une entreprise assujettie à l’impôt sur le revenu, votre don vous donne droit à une déduction fiscale égale à 60 % du montant du don dans la limite de 5 pour mille du chiffre d’affaires de votre entreprise.
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C – Des statuts et une organisation en conséquence
La Société Nationale de l’Histoire et du Patrimoine de la Gendarmerie a été déclarée à la Préfecture de Police de Paris le 3 juin 2004. Les objectifs qu’elle poursuit sont définis à l’article 2 de ses statuts :
« Cette association culturelle a pour but de promouvoir l’histoire de la gendarmerie et de mettre en valeur son patrimoine, au sein de la gendarmerie, dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, dans toute autre institution, auprès des élus et autres décideurs politiques, des responsables d’administrations et du grand public, en France et à l’étranger. »
Pour atteindre ses objectifs, l’association s’est d’abord dotée, à son origine, d’un conseil d’administration solide, constitué de tous les présidents des associations de gendarmes, soit 7 membres de droit, et de personnalités éminentes choisies pour leurs fonctions antérieures et/ou l’intérêt qu’elles portent à cette institution.
Depuis l’assemblée générale de novembre 2018, la société se nomme désormais : Société Nationale de l’Histoire et du Patrimoine de la Gendarmerie – Société des amis du musée de la gendarmerie.
Depuis mai 2019, elle est reconnue comme association d’intérêt général et est habilité à délivrer des reçus fiscaux pour les cotisations et dons reçus, y compris au titre du mécénat. La société en accroissant ses ressources et leur permanence comme le nombre de ses membres ambitionne d’aller à terme vers la reconnaissance d’utilité publique qui conviendrait mieux aux besoins d’un musée national.
Elle est signataire de la charte des associations gendarmerie
D – Une activité soutenue
La SNHPG s’est d’abord attachée à développer la recherche universitaire. Le partenariat avec l’université de la Sorbonne Paris IV, outre les résultats en matière de diplômes universitaires déjà signalés, a permis d’organiser trois colloques, l’un en 2005 sur le thème de « La gendarmerie, les gendarmes et la guerre », un autre en 2006 sur le thème de « La gendarmerie, les gendarmes et la Seconde Guerre mondiale », le troisième en 2007, au sénat, sur le thème : « La Gendarmerie, Force urbaine ». Les actes de ces colloques ont été publiés dans la revue « Force Publique ». Ainsi, en quelques années, à partir de la recherche universitaire, un vivier d’une centaine de chercheurs en histoire, reconnus par un diplôme universitaire de second ou troisième cycle, spécialisés en histoire de la gendarmerie, s’est constitué en France. Un quatrième colloque est organisé en 2021, au Fort de Vincennes, en partenariat avec le SHD et Sorbonne-université, à l’occasion du centenaire de la gendarmerie mobile sur le thème « Gendarmerie mobile, maintien de l’ordre et société (XIXe – XXIe SIÈCLE) ».
Le second effort a porté sur la diffusion de l’information sur l’histoire de la Gendarmerie. La revue « Force Publique » est une revue annuelle consacrée essentiellement à la publication d’actes de colloques, de travaux universitaires, de témoignages ainsi qu’à la réédition d’ouvrages fondamentaux. La revue semestrielle « Histoire et Patrimoine des Gendarmes » est une revue grand public de qualité. Elle comporte, outre des articles rédigés par des historiens, des témoignages ainsi qu’un dossier à caractère historique très documenté, souvent proche de l’actualité. Elle est dotée d’une riche iconographie
Au cours des premières années de son existence, la Société Nationale de l’Histoire et du Patrimoine de la Gendarmerie s’est constituée puis développée puis consolidée. Elle a acquis une vision claire des nouveaux moyens à mettre en œuvre pour atteindre tous ses publics. Sa stratégie de développement pour les années à venir porte sur la diffusion de l’histoire de la gendarmerie, aussi bien par l’édition et la vente d’ouvrages qu’au moyen de tous les supports numériques aujourd’hui disponibles.
Général d’armée (2s) Jean-Régis VECHAMBRE,
Président de la SNHPG
BLASON DE LA SOCIÉTÉ NATIONALE DE L’HISTOIRE ET DU PATRIMOINE DE LA GENDARMERIE
La Société des amis du musée de la gendarmerie
Émanation de la Société nationale d’histoire et du patrimoine de la Gendarmerie (SNHPG) dont elle est indissociable, la Société des amis du musée de la Gendarmerie a été officialisée en 2018 par l’assemblée générale de l’association. Outre les dispositions définies depuis 2004 dans les statuts de la SNHPG, ses attributions sont définies par la convention signée le 6 octobre 2020 par le directeur général de la gendarmerie nationale et le président de la SNHPG-SAMG.
Elle accueille parmi ses membres tous ceux qui souhaitent apporter leur soutien au musée. Ceux-ci bénéficient d’un accès facilité au musée (cf. annexe à la convention)
Elle soutient, à son niveau, le musée de la Gendarmerie dans toutes ses activités et s’attache à accroître son rayonnement. Elle contribue, par le biais des adhésions, de dons ou de subventions, à la conservation, la restauration et la mise en valeur de son patrimoine et de ses collections.
Reconnue d’intérêt général par rescrit fiscal du 6 mai 2019, elle accueille les donateurs et mécènes qui souhaitent soutenir le musée.
Elle rend compte de l’actualité du musée dans sa revue de vulgarisation scientifique Histoire et patrimoine des gendarmes et sur son site internet.
Soutenir le musée : un enjeu majeur pour nos gendarmes, pour la population qu’ils servent, pour le monde scientifique, pour l’État et pour la Nation toute entière
« Resituées dans leur contexte et combinées entre elles, les différentes pièces du patrimoine peuvent illustrer et expliquer comment l’institution Gendarmerie, les gendarmes et leurs familles ont essayé de s’adapter aux enjeux et questions du moment.
Elles permettent aussi de comprendre pourquoi d’un usage ou d’un objet on a fait un symbole ou un mythe.
Le patrimoine des gendarmes est issu de la collectivité nationale, locale pour l’immobilier par exemple qui relève pour partie des collectivités locales et de la société civile. Il peut être considéré comme un bien commun, constitutif de l’identité nationale, et c’est un des enjeux pédagogiques du musée de la gendarmerie que de le démontrer. Il est aussi mondial comme l’a montré l’exposition sur les gendarmeries du monde. »
(GA (2S) Jean-Régis Véchambre, Gendarmerie et Patrimoine, Revue de la Gendarmerie nationale, n° 262, Avant-propos, septembre 2018)
2015
Si vous partagez cette conception et voulez soutenir l’association et le musée, vous pouvez nous aider par votre adhésion, par des dons, le mécénat ou le parrainageOu comment l’histoire du musée de la gendarmerie rencontre celle de tous les musées de France
« Le basculement définitif des musées français dans le XXIème siècle s’est réalisé en 2015 comme une réaction viscérale aux attentats, comme la résurgence d’un programme fondateur qui condense souveraineté nationale sur les œuvres de culture et lutte contre le vandalisme des barbares.
Le musée démocratique entretient avec l’État-nation un lien obligé. Cette idée d’un art émancipateur et de la nécessité d’une éducation esthétique des citoyens perdure jusqu’à nos jours sous différentes formes. Au XXème siècle, elle prend successivement pour bannière la culture pour tous dans l’entre-deux-guerres, la démocratisation de la culture au tournant des années 60-70, la démocratie culturelle dans les années 80-90. Ces vingt dernières années procèdent de ce même projet de mettre la culture à la portée de chacun (physiquement comme intellectuellement) faisant des musées un équipement culturel territorialisé ou, pour certains, un équipement à vocation internationale. C’est la vocation «nationale» que le temps des attentats réintroduit, c’est ce continuum entre le local, le national et le global qui est réaffirmé. »
(Rapport de la mission Musées XXIème siècle, Inventer des musées pour demain, sous la direction de Jacqueline Eidelman, Introduction page 9, La Documentation française, 2017).
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Classé Musée de France en 2011, doté d’un Conseil scientifique, le musée de la Gendarmerie nationale s’est installé en 2015 dans un nouvel écrin, ouvrant alors ses collections, pour la première fois et de manière permanente, au grand public.
Sur trois niveaux, avec 1.200 m2 pour les expositions permanentes et 200 m2 pour les temporaires, riche d’une collection diversifiée et abondante, il plonge le visiteur dans l’histoire de l’institution (missions, vie quotidienne, moyens, etc.) et de la France. Il offre aux regards la plus grande vitrine suspendue d’Europe. Haute de 8,5 mètres, large de 2 m pour 18 m de long, elle constitue l’épine dorsale du bâtiment..
Le musée dispose d’une boutique et est également équipé d’une salle de réunion/conférence de 100 m2 , ouverte à la location, destinée à accueillir des colloques et des conférences et d’un centre de ressources (fonds documentaire et photothèque).

Histoire du musée
Créé en 1946, peu après l’installation de l’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale à Melun, le musée de la gendarmerie est resté confiné, jusqu’en 2015, dans des locaux modestes relevant plus de la salle d’honneur que d’un véritable musée, même si l’agrandissement opéré en 1969 lui offrira le titre de musée en 1978.
Face à une collection grandissante et un besoin d’espace de plus en plus important, il devait à la fois s’agrandir et se moderniser pour répondre pleinement à la mission d’un musée national
Initié en 2005 par la signature d’un protocole, ce projet s’est fondé sur un partenariat entre la Communauté d’Agglomération Melun Val-de-Seine (CAMVS), le Ministère de l’Intérieur (gendarmerie) et la Ville de Melun. La CAMVS en qualité de maître d’ouvrage, a pris en charge l’investissement – achat du bâtiment et du terrain à l’État-gendarmerie, travaux et des aménagements – réparti entre elle-même (8 millions d’euros), la région Île de France (2 millions), le Conseil départemental de Seine et Marne et des mécènes parmi lesquels VEOLIA et Crédit Agricole, mécénat dans le cadre d’une opération conduite par la CAMVS et soutenue par la CCI de Seine et Marne ; le Ministère de l’Intérieur (gendarmerie), finance pour sa part le fonctionnement du musée ; la Ville de Melun assurant enfin pour 3 millions d’euros l’aménagement des espaces extérieurs et de la voirie.
Le musée occupe un ancien bâtiment de la caserne où est implantée l’École des Officiers de la Gendarmerie Nationale, berceau de la formation des officiers de gendarmerie. Le projet architectural, ayant conduit à la réhabilitation totale de ce bâtiment en conjuguant modernité et tradition, a été réalisé par le cabinet d’architectes Moatti et Rivière.
Les grandes étapes du projet :
- 1946 – création du musée de la Gendarmerie nationale dans la caserne Augereau
- 1969 – déménagement du musée dans un bâtiment plus grand
- 1978 – inauguration officielle du musée par Yvon Bourges, ministre de la Défense
- 2005 – signature du protocole entre le ministère de la Défense (Michèle Alliot-Marie), la Communauté d’agglomération Melun Val de Seine et la ville de Melun pour la création d’un nouveau musée
- 2007 – fermeture du musée pour la mise en œuvre du chantier des collections (dépose, inventaire et récolement)
- 2010 – attribution du projet au cabinet d’architectes Moatti & Rivière, sélectionné sur concours
- Janvier 2012 – vente du bâtiment 037 du quartier Pajol de l’EOGN à la CAMVS
- Juin 2012 – phase d’appel d’offre européen
- 10 octobre 2015 – ouverture au public du musée de la gendarmerie nationale
- 17 décembre 2015 – inauguration par le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve
Un « musée de France » pour la Gendarmerie nationale
A l’initiative du conservateur du musée et face à l’ampleur du projet et à son intérêt pour l’accès du public le plus large possible, le haut conseil des musées de France a décerné l’appellation « musée de France » au musée de la Gendarmerie nationale, le 14 janvier 2011.
Gage de sérieux et d’accessibilité, cette appellation inscrit le nouvel équipement culturel dans un réseau national, reconnu par les acteurs de la culture.
Un nouvel acteur culturel, ancré sur le territoire melunais
La création du nouveau musée de la Gendarmerie nationale à Melun inscrit l’établissement dans un réseau d’acteurs culturels déjà développé en Seine et Marne et dynamise le territoire de la Communauté d’agglomération Melun Val de Seine.
La collection
L’histoire de la gendarmerie est étroitement liée à l’histoire de France et à ses multiples changements. Tel est le parallèle retranscrit à travers la collection dans le parcours de visite du musée, qui se termine par les missions et les unités spécialisées de la gendarmerie actuelle.
De 1339 à nos jours, la Gendarmerie nationale a connu de nombreuses évolutions. Elle s’est sans cesse adaptée jusqu’à devenir, aujourd’hui, une force moderne et performante.
Grâce à la richesse et à la diversité de ses objets, la collection du musée de la Gendarmerie permet de retracer l’histoire de l’institution de façon précise et complète.
Pour accéder au site institutionnel du musée : https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/musee/
« Je trouve tout cela mobilisateur, au-delà de la coïncidence extraordinaire entre cette charnière 2015 et l’ouverture précise de notre nouveau musée. Ce propos ci mériterait aussi peut-être d’être casé quelque part, même si je pense qu’il faudrait que le Pr Luc y adhère : «La mission qui est la nôtre, qui est la vôtre tous ici, devient encore plus brûlante, encore plus cruciale : non pas pour réparer la société mais pour la soutenir dans son projet républicain, faire vivre ses défenses les plus profondes, celles qui sont les seules susceptibles de nous protéger à long terme et de rendre possible la résilience de notre société.»
Audrey Azoulay, Discours des vœux, 2017
Projets en cours :
1 – au titre de l’entretien de la mémoire mécanique
Avec le soutien de la Fondation du patrimoine et de la société Motul, la SNHPG-SAMG et le musée ont lancé des travaux de réhabilitation d’une CX 25 GTI, en dotation en gendarmerie au cours des années 80 à 2000.
Les travaux, commencés en mai 2021, sont conduits par un garage de Seine et Marne. Voici quelques clichés de l’état actuel du véhicule..


et ce à quoi elle ressemblait à l’époque :


2 – au titre des actions pédagogiques
Depuis 2021, la SNHPG-SAMG organise au lycée Jacques Amyot de Melun (77), avec le soutien du musée, de l’EOGN et du groupement de gendarmerie départementale de Seine et Marne, un journée de découverte de l’histoire de la gendarmerie sur le thème de la guerre de 1870. Cette action vise le public lycéen afin de lui faire découvrir cette facette méconnue de l’Arme sous la forme de conférences, d’échanges ainsi que de reconstitutions et présentations de matériels et uniformes d’époque. Ce sera aussi l’occasion de présenter les métiers actuels de la Gendarmerie.
Vous adhérez à ces enjeux, vous partagez cette conception de l’histoire ou vous souhaitez seulement en savoir davantage et mieux connaître l’histoire de la Gendarmerie ?
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La SNHPG-SAMG est une association reconnue d’intérêt général.
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