SOCIÉTÉ NATIONALE DE L'HISTOIRE ET DU PATRIMOINE DE LA GENDARMERIE | SOCIÉTÉ DES AMIS DU MUSÉE DE LA GENDARMERIE
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Au programme, de nombreux reconstituteurs seront présents pour vous accompagner et vous présenter :

  • des lieux (brigade, campement…)
  • des époques (Ancien régime, Empire, conflits modernes…)
  • des matériels (véhicules, armements, investigations criminelles, modèles réduits…)
  • des animations (combats, baptêmes en voitures de collections, courtes conférences, visites des réserves)

Ils n’ont jamais été aussi nombreux ! 60 reconstituteurs, à pied et à cheval, en tenues, équipements et armements, du XIVe siècle à aujourd’hui, vous permettront de voir et comprendre la profondeur historique de la gendarmerie nationale au service de notre pays et de ses habitants. Le prévôt des maréchaux Le Gallois de Fougières, avec quatre autres chevaliers, s’exercera aux combats à l’épée au début du XVe siècle. Vous croiserez à l’extérieur et à l’intérieur du musée, des cavaliers de la maréchaussée, des gendarmes du 1er Empire et du Second Empire, des gendarmes à la Belle époque puis à l’épreuve du Premier conflit mondial, ceux de l’entre-deux guerres, avec la diversification des uniformes liés à la motorisation et à la spécialisation au maintien de l’ordre, puis seront évoquées la Seconde Guerre mondiale et les guerres liées à la décolonisation pour arriver bien sûr à la période contemporaine pour illustrer les missions bien connues du public. L’évocation de la gendarmerie belge, enfin, rappellera que la gendarmerie nationale française n’est pas un modèle isolé mais qu’il est possible de parler des gendarmeries du Monde.

Le dimanche 11, un taillandier, avec sa forge, vous montrera comment, depuis le XIIe siècle, se forge une épée et vous découvrirez la place fondamentale qu’il occupe encore aujourd’hui dans l’éthique de la chevalerie.

Les armes de collection interrogent (réglementation, conservation…) : L’union française des amateurs d’armes (UFA) vous éclairera avec son stand d’information.

L’arme à feu n’est ni un jouet ni un jeu et celle du gendarme s’inscrit dans la mission de protection, son usage étant strictement encadré. Le GIGN et l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie s’associent pour vous montrer l’armement actuel des gendarmes et celui des criminels, les effets de ces armes, l’enjeu de protection et les enquêtes balistiques. Des reconstituteurs montreront les prémices de l’intervention sur forcené, équipés des premiers gilets et boucliers de protection.

Vous pourrez découvrir de fantastiques collections de miniatures et discuter avec les experts du modélismes.

Grâce aux Jeunes amis du musée, vous tenterez en famille de résoudre des enquêtes criminelles avec des jeux sur table.

Au sein du musée (Salle Lélu), des communications de 15 minutes (toutes les 30 minutes) s’enchaîneront, vous permettant de mieux comprendre la Gendarmerie.

A titre indicatif :

– Le maréchal Moncey, premier directeur de la Gendarmerie (1801-1815) (professeur Luc)

– L’internationalisation du modèle gendarmique, XIXe-XXe siècles (professeur Luc)

– Pourquoi la gendarmerie s’appelle-t-elle Gendarmerie ? (général d’armée (2S) Véchambre)

– La Force publique qu’est-ce que c’est ? (général d’armée (2S) Véchambre)

– La brigade ! Mais d’où vient ce nom ? (général d’armée (2S) Véchambre)

– Brève histoire de la gendarmerie en Seine et Marne (général d’armée (2S) Véchambre)

…

Par ailleurs, le dimanche 11 octobre 2026 sera la première journée mondiale des Amis de musée. La SNHPG-SAMG démontre ainsi son engagement auprès du musée de la Gendarmerie afin d’inciter les visiteurs à épouser cette passion en devenant, à leur tour, amis du musée !

Cette opération est rendue possible par l’appui financier déterminé de La Fondation d’entreprise La France mutualiste, un appui décidé récemment avec un enthousiasme extraordinaire. Quelle en soit vivement remerciée ! Son slogan rejoint le nôtre : « Transmettre et préserver la mémoire » !

C’est ce qui nous animera pendant ces deux jours à l’égard des visiteurs, citoyens que les hommes et les femmes de la gendarmerie s’efforcent de servir depuis des siècles.


© Frédéric Thies